Intelligence culturelle

Nous vivons dans un monde complexe. Nous le savons tous. La quantité de savoirs, de compétences nouvelles s’accroît tous les jours de manière vertigineuse. Les innovations, sociales, technologiques foisonnent. Les nouveaux concepts produits tant par la science ou la technologie que par les autres champs des cultures humaines abondent. Nous sommes également de plus en plus nombreux, et de plus en plus alphabétisés. Nos imaginaires, religieux, politiques, artistiques, scientifiques, … se croisent, se fertilisent ou dégénèrent.

 Dans le même temps nos réseaux sociaux explosent : les réseaux familiaux, amicaux, professionnels, etc. non seulement sont de moins en moins superposables géographiquement (si tant est qu’ils l’aient été récemment), mais de plus apparaissent d’autres lieux, virtuels ceux-ci, où vivent d’autres formes de relations et qui induisent de nouvelles formes d’organisation de la pensée.

Autre constat à rappeler : nos écrans font souvent écran. Si pour les populations les plus éduquées et/ou alertes intellectuellement le nouveau monde numérique est une opportunité et une chance de développement et d’émancipation, pour les autres, de plus en plus nombreux se pose la question, à l’inverse, de la coupure, de l’enfermement ou de rester sur le bord du chemin.

La question cruciale qui se pose consiste à savoir comment faire aujourd’hui pour que, dans un territoire pertinent (entreprise, collectivité territoriale, institution, …) un tissu socio-économique (des femmes et des hommes qui échangent et construisent) soit cohérent et positif, c’est-à-dire progresse et se développe.

C’est la question à laquelle tente de répondre l’Intelligence Culturelle.